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Au Pays du Trot , Pronos sur toutes les courses au trot .

UNIVERS de PAN, CYRIL et Elodie vous souhaitent la bienvenue . Bonne Chance. Une pensée a notre ami Gégé

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    Championnat de France des Apprentis au trot 5/01/16

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    elodie

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    Localisation : Dans le 08 - et c'est très joli ! oui ! oui !

    Championnat de France des Apprentis au trot 5/01/16

    Message  elodie le Mar 5 Jan - 12:33


    Le classement des apprentis, au trot, a rendu son verdict

    Clément Duvaldestin (30 victoires en 2015), sacré meilleur apprenti de France à l'attelage, Florian Desmigneux (22 succès en tant qu'apprenti l'an passé, dont 21 sous la selle), qui s'octroie le titre de meilleur apprenti sous la selle, Pierre-Christian Jean (26 succès) et Pierre Houel (26 victoires), qui se partagent le titre au combiné, ont réalisé une année hors normes. Rencontre avec ces jeunes pousses, qui seront, peut-être, les futurs grands noms de demain.


    Quel a été votre plus beau souvenir/ votre plus belle victoire en 2015 ?

    Clément Duvaldestin : Mes différents succès avec Va et Vient. C'est le cheval qui m'a apporté ma première victoire à Paris et que j'ai toujours beaucoup aimé. J'en ai gagné six avec lui, dont cinq en 2015. Un vrai cheval de cœur.  Mais je garde aussi un excellent souvenir de mon titre de vice-champion d'Europe des Apprentis, obtenu en Russie. C'était une très belle expérience.

    Florian Desmigneux :Ma cinquantième victoire, avec Tsar de Touchyvon, à Enghien, je pense. C'était à l'attelé, mais j'en garde un très bon souvenir. Avant le départ, il était un peu tendu, mais une fois parti, on n'a pas beaucoup souffert pour s'imposer.

    Pierre Houel : Je retiendrai en priorité ma victoire avec Vrai Voyou dans un groupe III, en début d'année. Cela fait plaisir d'avoir la chance de monter de si bons chevaux. Mais les victoires pour mon frère, Grégoire, m'ont également fait énormément plaisir. Ce sont des succès qui ont une saveur particulière.

    Pierre Jean : Je dirais mes victoires avec Vista du Gade, qui est ma jument de cœur. C'était, en plus ,pour le compte de l'écurie pour laquelle je travaille.

    Avez-vous un modèle dans le métier ?

    C. D. : Jean-Michel Bazire, sans hésiter ! Je suis gaucher comme lui et il a cette chose en plus des autres, qui fait la différence. Il réfléchit à tout ce qu'il fait pendant une course et rien n'est laissé au hasard.

    F. D. : Matthieu Abrivard, qui a une super position à cheval, et Éric Raffin, qui est un crack. J'essaye de prendre exemple sur Matthieu et de lui ressembler dans sa façon de monter, comme nous sommes tous les deux grands.

    P. H. : Mon frère, Grégoire. J'ai suivi sa réussite d'assez près et je l'admire pour tout ce qu'il a réussi à entreprendre. Il mène très bien sa barque. Sinon, au monté, j'aime beaucoup Éric Raffin et Alexandre Abrivard, et à l'attelage, “JMB” et Franck Nivard, qui sont des cracks.

    P. J. : Je n'ai pas forcément de modèle dans le métier. J'essaye de prendre exemple sur les meilleurs, mais pas un seul en particulier.

    Le passage chez les “pros” est (ou était)-il un objectif ou un motif d'inquiétude pour vous ? 

    C. D. : Un vrai objectif ! Cela ne me fait pas peur du tout pour la simple et bonne raison que les trois quarts des courses que je coure actuellement sont en professionnels. Et lorsque tu es apprenti, tu apprends beaucoup plus dans les courses de “pros” que dans celles réservées à ta catégorie.

    F. D. : C'était un motif d'inquiétude pour moi. Lorsque tu passes professionnel, tu n'as plus beaucoup d'appels pour monter de bons chevaux, avec des chances. C'est un cap difficile à franchir pour certains jeunes.

    P. H. : Un objectif, même si cela me fait un petit peu peur. Je comptais passer pro en 2015, mais je me suis raté, j'ai un peu fait n'importe quoi pendant certaines courses. Ma chance est d'être le frère d'un entraîneur. Cela pourrait m'aider à passer ce cap.

    P. J. : Plutôt un objectif pour ma part. De toute façon, il faut bien qu'on y passe !

    Comment vous voyez-vous dans cinq ans ?

    C. D. : J'espère être dans le Top 25 dans la course au Sulky d'Or. C'est difficile de savoir le niveau auquel on sera, car il peut se passer beaucoup de choses.

    F. D. : Comme je préfère nettement la compétition à l'entraînement, j'aimerais être jockey “freelance”, mais pour cela, il faut réussir à se faire une place parmi les pros. 

    P. H. : J'espère que je continuerai à travailler pour mon frère et que je pourrai aller régulièrement aux courses. D'être appelé à droite et à gauche, pour l'extérieur, surtout au monté.

    P. J. : J'aimerais bien développer quelque chose avec mon père, Franck, qui est entraîneur.  Et plus tard, je voudrais m'installer à mon compte, car la mise au point et l'entraînement sont des choses qui me plaisent beaucoup, mais on n’en est pas encore là...


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    On repart pour l'année !!

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